Friday, October 16, 2015

Chapter Ten of Un Périple au Canada

29 juillet 2015 Comme il se doit, toutes choses ont une fin. Je repars aujourd’hui pour Lenox. Cette nuit, je reçois la visit d’un vieil ami P. que je rencontrai lors de nos collaborations avec sa Sœur B. au Théatre sur West St. Bréf, il fit apparition dans un songe, accompagné de son fils/petit fils. Étrange rencontre car on se voit que rarement dans le vrai. Au Resto vietnamien “Canh My” hier au soir, le propriétaire me reçoit comme un habitué. Même table, etc. Si je restai, je prendrai l’habitude d’y venir souvent. On se sens bien. Et la soupe y est délicieuse. Quant à la ville elle-même, elle me plait. Le plus attrayant, pour le moment, c’est le transport en commun, pratique et abordable. À bien regarder, il y a de la pauvreté: le système caritatif dépend de la mensuètude du gouvernement. D’un autre côté, beaucoups de personnes agées pour qui marcher devient impossible recoivent des fauteuils roulants d’une performance surprenante. On les voit qui se rencontrent pour bavarder et passer le temps. Autre point attractif est la sensibilité des automobilistes à l’égard des cyclistes et piétons, deux catégories qui se meuvent sur le plateau publique avec un sans-gène qui étonne. Ce qui me touche surtout c’est l’amabilité de la plupart des gens. Même dans le Métro ou dans les bus. On n’a pas peur du voisin. De jour ou de nuit les rues semblent tranquilles et sans dangers. De l’Auberge à la station Métro Préfontaine, le trajet est d’une dizaine de minutes: rue Préfontaine et Parc Dézéry-Lafontaine. Quartiers résidentielles. Tranquilles. Les rues ombragées. Ce voyage n’etait pas dans la norme de mes déplacements ordinaires. Pour cette raison elle me semble beaucoup plus importants dans le sens fort et incontrovertible. Ainsi mon premier cours à VMC était également une action forte. D’avoir réussi cette expédition au Canada me parait aussi important. Ce n’est pas banal en ce cas çi de vouloir articuler ce qui pour moi devient de plus en plus clair: de temps en temps il faut se sortir de l’ordinaire pour confronter une réalité qui n’est pas celle de tous les jours. 30 juillet 2015 Le chemin du retour fut sans encombre si ce n’est la longue attente à la frontière (Rte 87). Une fois arrivé à la hauteur du poste, le douanier, tout carapaconné d’armes, d’accessoires et vetu d’un uniforme rébarbatif, fût singulièrement féroce à mon égard, me faisant comprendre que j’avais trahi la nation en allant au Canada. Fini ce moment désagréable, le chemin est long, parsemé de çi et de là de portions de route données aux travaux estivaux obligatoires. La circulation, surtout en hiver détruit le revêtement de chausée. À la sortie de Montréal je n’ai pas bien écouté les instructions de ma dame du Garmin - vous la connaissez, sans doute - ce qui m’a valu un beau détour. J’ai pu voir qu’aux alentours de la ville il y a tout un étalage de points grands espaces qui affichent braderies sur toute une gamme. Petite observation: en sortant de la ville je me rends compte que le macadam des rues est en mauvais étât. Attention aux nids de poule! Of the normal life of residents of Montréal, I saw little, except for the neighborhood baseball games played on well groomed fields provided by the city fathers. From the waning light of dusk to complete darkness, the games go on under strong lights. The teams wear uniforms. There are bleachers for supporters to come cheer on their heros. The particular park I walked through, parc Dézéry-Lafontaine is a grassy, wooded enclave in a residential section on the eastern side of Montréal. In contrast to cities of a similar size in the States, there was only discrete police presence and the instances of wailing sirens were rare. When used they are of remarkable brevity. Did I miss being away? No. I missed nothing, not the politics, not the violence, not the profiling. I really enjoyed my time away, exploring new vistas, meeting people, staying with Friends. I was enchanted being in an urban setting, moving about in the grids of mass transit systems. Of the two cities, Québec and Montréal, I prefer the latter because I experienced more of it than Québec. As I said earlier, my enjoyment of Québec was baffled by my lack of experience at fruitful exploration of the web, especially when preparing for a trip. My walk around the streets of the Vieille Ville were an exercise in filling in time. It was dark, rainy and not very pleasant. Do the same in sunshine and my description would be very different. In Montréal the weather was more pleasant, I got around and had more experiences of its possibilities. I must, within the next twelve months find an excuse to return. If not to both cities, at least to Montréal.

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